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"Je me fous des Bretons"
Selon Josselin de Rohan, « Nicolas Sarkozy porte une attention soutenue aux Bretons »…. Doit-on en rire ou en pleurer?
Dans une tentative de défense assez ambiguë de son champion dans la presse morbihannaise, le sénateur Josselin de Rohan affirme que le président Sarkozy porte « une attention soutenue aux Bretons » ….Dans quel sens ? positif sans doute pour M. de Rohan .
S’il en est ainsi, que M. Sarkozy le prouve en prenant deux mesures qui font la quasi-unanimité en Bretagne : la réunification des 5 départements bretons et la ratification de la Charte Européenne des Langues Minorisées. Ce serait alors véritablement faire preuve « d’attention soutenue aux Bretons » et répondre à des aspirations légitimes…..
Mais autant ne se faire aucune illusion, M. Sarkozy ne fera ni l’une , ni l’autre : c’est aux Bretons eux-mêmes de prendre leur avenir en main et de construire une Bretagne à l’image des autres petites nations européennes sans attendre le bon vouloir de tel ou tel gouvernement central.
pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,
le secrétaire fédéral,
A. Samson
31 Août 2007
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Une politique maritime lourde de conséquences pour la Bretagne
La suppression de la direction des affaires maritimes (DRAM) de Bretagne, basée à Rennes, provoque une tempête dans un verre d'eau. C'est quand elle a été déplacée de Brest à Rennes, il y a 10 ans, qu'il aurait fallu monter au créneau.
Cette suppression se situe dans le cadre de la réorganisation des affaires maritimes avec la création par l'Etat français de 4 directions de façade maritime, la direction de la façade maritime de l'atlantique devant être basée à Nantes.
Rennes ou Nantes, c'est la capitale administrative contre la capitale historique. Cet arrêté a le mérite de montrer aux Bretons qui militent pour la réunification de la Bretagne les incohérences de notre Président de la Bretagne administrative qui s'élève contre ce transfert alors qu'il devrait se placer dans la logique de la réunification.
Si nous sommes pour la réunification, il faut applaudir le fait que la direction des affaires maritimes rejoigne un port breton. Car on peut se poser la question de la justification de la présence d'une administration maritime dans une ville comme Rennes. La Bretagne a d'autres lieux pouvant accueillir cette administration, Brest bien sûr, mais aussi Lorient qui après tout est port de la façade atlantique, comme Nantes. L'avantage de Lorient est aussi géographique, a équidistance de tous les grands ports bretons.
A cette première délocalisation bretonne, il faut ajouter le souhait de l'Etat français de retirer les diplômes maritimes de niveau 1 de Bretagne. Nantes et St Malo restent les dernières Hydros bretonnes. Les diplômes de niveau 1, ceux donnant le droit de commander n'importe quel navire seront enseignés au Havre et à Marseille. La Bretagne représente 70 % des marins et officiers de l'Hexagone. Le Parti Breton refuse la politique anti maritime et anti bretonne du gouvernement actuel : les compétences sont en Bretagne, c'est là qu'il faut les utiliser.
De plus, dans une lettre adressée aux directions départementales M. Fillon précise que Lorient va perdre sa direction départementale des affaires maritimes (DDAM) au profit de Vannes. Cette décision va encore à l'encontre du bon sens marin. Lorient, deuxième port de pêche français, premier port de commerce de la Bretagne administrative, est la ville du Morbihan où les marins pourront être sont au plus prêt des décisions qui les intéressent.
Ces exemples, au-delà de leur absurdité apparente, montrent une volonté de marginalisation et d'affaiblissement de la Bretagne au niveau maritime, dans un secteur qui lui est pourtant vital comme l'agriculture. Il devient de plus en plus urgent pour la Bretagne qu'elle puisse prendre elle même les décisions qui l’intéressent, c'est tout le combat démocratique du Parti Breton.
Pour le Parti Breton,
Hervé Le Gwenn,
membre du Conseil National du PB
Officier de Marine marchande
contact : 06 15 99 50 82
Les 5 dernières nouvelles
PREMIER DEBAT DES EUROPEENNES A VANNES : LA BRETAGNE REPRESENTEE PAR LE SEUL PARTI BRETON
- par PBSB
le 05/05/2009 : 17:48
Le vendredi 3 avril s’est tenu à l’IUT de Vannes le premier débat consacré aux européennes réunissant les têtes de liste de la « circonscription ouest ». On peut remercier les membres de la Maison de L’Europe du Morbihan de cette initiative et de l’excellence de l’organisation.
Se tenant à Vannes, on pouvait espérer que le débat porte notamment sur les enjeux des élections européennes pour la Bretagne, il n’en a rien été. Cela n’a malheureusement pas été le cas, car sur les 8 têtes de liste présentes Emile Granville était le seul élu de la Bretagne, alors même que celle-ci représente bien plus de la moitié de la population de cette fantomatique « circonscription ouest ». La candidate socialiste, Bernadette Vergnaud, spécialiste internationalement connue du « 112 », n’a même pas prononcé une seule fois le mot de Bretagne, comme si celui-ci lui écorchait la bouche… Comment pourrait-elle représenter les intérêts des marins, des agriculteurs bretons, dont elle ignore visiblement tout, et ceux de la Bretagne en général ? Le candidat UMP, Christophe Béchu, jeune Président du Conseil général du Maine et Loire, qui cherche dans les européennes une consolation à ses récents échecs électoraux, n’aura certainement pas le temps d’être présent à Strasbourg ou Bruxelles et de toute façon n’est pas très concerné par les enjeux bretons. Le candidat écologiste, Yannick Jadot, fraîchement débarqué de Paris après sa désignation par les instances nationales des Verts est-il le mieux à même défendre les intérêts bretons ? La question se pose aussi pour Jacques Généreux, professeur à Sciences Po Paris, représentant d’un « Front de Gauche » qui a du mal à dépasser le simple parti communiste, dont on se demande encore ce qu’il est venu faire là. Par ailleurs, Sylvie Goulard du Modem, Valérie Hamon de Lutte ouvrière, sans compter les absents à ce débat, comme Philippe de Villiers, du fait du manque d’attaches réelles ne peuvent et ne veulent représenter la Bretagne et les Bretons.
La composition des listes des principaux partis français a été faite de telle façon qu’il risque de n’y avoir aucun élu breton au soir du 7 juin, mis à part la très particulière socialiste Isabelle Thomas, apparatchik parisienne antibretonne et antieuropéenne. Ainsi, une des plus vieilles nations européennes risque fort de n’avoir aucune représentation au Parlement européen, et ce qui apparaitrait totalement invraisemblable ailleurs en Europe devient probable en France du fait d’un découpage électoral grotesque et des marchandages d’appareil des partis français.

Unique candidat breton, Emile Granville a dû seul défendre les intérêts de la Bretagne. Face à des candidats aux propos le plus souvent politiciens et stéréotypés, et à l’agressivité parfois mal contenue chez certains, il a su tenir un discours en rupture avec la langue de bois habituelle et poser les véritables enjeux de façon calme. L’intérêt vital de l’approfondissement de la construction européenne vers une Europe fédérale, qui dépasserait les blocages des Etats nations et permettrait l’expression de tous les peuples d’Europe. La nécessité de casser le monopole des partis parisiens, responsables des difficultés actuelles de la France et qui ne s’intéressent à l’Europe que tous les 5 ans pour des raisons purement électoralistes et pour placer quelques-uns de leurs seconds couteaux en mal de mandats. L’urgence que la Bretagne, pour défendre ses intérêts cruciaux en Europe dispose d’une représentation propre, à l’image d’autres nations européennes sans Etat comme l’Ecosse ou le Pays de Galles.
Les applaudissements nourris d’une part importante de la salle à l’issu de l’intervention de conclusion d’Emile Granville montrent que les Bretons comprennent et approuvent ce discours. Il faut maintenant que le Parti Breton trouve dans la population les appuis qui lui sont nécessaires pour mener à bien son action, il ne tient qu’à chacun d’entre nous de faire enfin bouger les choses de manière positive pour la Bretagne.
Gérard Guillemot
Directeur de campagne, liste Parti Breton
Voir la video : Intervention d'Emile Granville au débat de Vannes
Pour suivre la campagne européenne du Parti Breton, visitez le site Europe 2009.
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Le vendredi 3 avril s’est tenu à l’IUT de Vannes le premier débat consacré aux européennes réunissant les têtes de liste de la « circonscription ouest ». On peut remercier les membres de la Maison de L’Europe du Morbihan de cette initiative et de l’excellence de l’organisation.
Se tenant à Vannes, on pouvait espérer que le débat porte notamment sur les enjeux des élections européennes pour la Bretagne, il n’en a rien été. Cela n’a malheureusement pas été le cas, car sur les 8 têtes de liste présentes Emile Granville était le seul élu de la Bretagne, alors même que celle-ci représente bien plus de la moitié de la population de cette fantomatique « circonscription ouest ». La candidate socialiste, Bernadette Vergnaud, spécialiste internationalement connue du « 112 », n’a même pas prononcé une seule fois le mot de Bretagne, comme si celui-ci lui écorchait la bouche… Comment pourrait-elle représenter les intérêts des marins, des agriculteurs bretons, dont elle ignore visiblement tout, et ceux de la Bretagne en général ? Le candidat UMP, Christophe Béchu, jeune Président du Conseil général du Maine et Loire, qui cherche dans les européennes une consolation à ses récents échecs électoraux, n’aura certainement pas le temps d’être présent à Strasbourg ou Bruxelles et de toute façon n’est pas très concerné par les enjeux bretons. Le candidat écologiste, Yannick Jadot, fraîchement débarqué de Paris après sa désignation par les instances nationales des Verts est-il le mieux à même défendre les intérêts bretons ? La question se pose aussi pour Jacques Généreux, professeur à Sciences Po Paris, représentant d’un « Front de Gauche » qui a du mal à dépasser le simple parti communiste, dont on se demande encore ce qu’il est venu faire là. Par ailleurs, Sylvie Goulard du Modem, Valérie Hamon de Lutte ouvrière, sans compter les absents à ce débat, comme Philippe de Villiers, du fait du manque d’attaches réelles ne peuvent et ne veulent représenter la Bretagne et les Bretons.
La composition des listes des principaux partis français a été faite de telle façon qu’il risque de n’y avoir aucun élu breton au soir du 7 juin, mis à part la très particulière socialiste Isabelle Thomas, apparatchik parisienne antibretonne et antieuropéenne. Ainsi, une des plus vieilles nations européennes risque fort de n’avoir aucune représentation au Parlement européen, et ce qui apparaitrait totalement invraisemblable ailleurs en Europe devient probable en France du fait d’un découpage électoral grotesque et des marchandages d’appareil des partis français.

Unique candidat breton, Emile Granville a dû seul défendre les intérêts de la Bretagne. Face à des candidats aux propos le plus souvent politiciens et stéréotypés, et à l’agressivité parfois mal contenue chez certains, il a su tenir un discours en rupture avec la langue de bois habituelle et poser les véritables enjeux de façon calme. L’intérêt vital de l’approfondissement de la construction européenne vers une Europe fédérale, qui dépasserait les blocages des Etats nations et permettrait l’expression de tous les peuples d’Europe. La nécessité de casser le monopole des partis parisiens, responsables des difficultés actuelles de la France et qui ne s’intéressent à l’Europe que tous les 5 ans pour des raisons purement électoralistes et pour placer quelques-uns de leurs seconds couteaux en mal de mandats. L’urgence que la Bretagne, pour défendre ses intérêts cruciaux en Europe dispose d’une représentation propre, à l’image d’autres nations européennes sans Etat comme l’Ecosse ou le Pays de Galles.
Les applaudissements nourris d’une part importante de la salle à l’issu de l’intervention de conclusion d’Emile Granville montrent que les Bretons comprennent et approuvent ce discours. Il faut maintenant que le Parti Breton trouve dans la population les appuis qui lui sont nécessaires pour mener à bien son action, il ne tient qu’à chacun d’entre nous de faire enfin bouger les choses de manière positive pour la Bretagne.
Gérard Guillemot
Directeur de campagne, liste Parti Breton
Voir la video : Intervention d'Emile Granville au débat de Vannes
Pour suivre la campagne européenne du Parti Breton, visitez le site Europe 2009.

Parti Breton : un nouveau secrétaire fédéral pour le Morbihan : Ronan Gicquel
- par PBSB
le 30/03/2009 : 14:11
Parti Breton : un nouveau secrétaire fédéral pour le Morbihan : Ronan Gicquel Créée en 2003 par A. Samson, la Fédération du Morbihan du Parti Breton a désormais un nouveau secrétaire fédéral depuis samedi dernier. Il s'agit de Ronan Gicquel, 43 ans, de Guidel, chef d'entreprise, ancien président des Jeunes Chambres économiques de Bretagne.(2ème à partir de la gauche sur la photo de l'assemblée fédérale du 7 février dernier).
Forte d'une soixantaine d'adhérents et de sa première élue, Odile Fourniol, conseillère municipale à Guidel, la Fédération du Morbihan du Parti Breton va renforcer son implantation locale autour de 3 pôles : le Pays de Lorient, le Pays de Pontivy et le Pays de Vannes, avec 2 dates majeures dans les semaines à venir :
— Le 3e Congrès national du Parti Breton à Quimper, le 22 mars ;
— Les élections européennes de juin prochain qui verront la présence d'une liste du Parti Breton.
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Parti Breton : un nouveau secrétaire fédéral pour le Morbihan : Ronan Gicquel Créée en 2003 par A. Samson, la Fédération du Morbihan du Parti Breton a désormais un nouveau secrétaire fédéral depuis samedi dernier. Il s'agit de Ronan Gicquel, 43 ans, de Guidel, chef d'entreprise, ancien président des Jeunes Chambres économiques de Bretagne.(2ème à partir de la gauche sur la photo de l'assemblée fédérale du 7 février dernier).
Forte d'une soixantaine d'adhérents et de sa première élue, Odile Fourniol, conseillère municipale à Guidel, la Fédération du Morbihan du Parti Breton va renforcer son implantation locale autour de 3 pôles : le Pays de Lorient, le Pays de Pontivy et le Pays de Vannes, avec 2 dates majeures dans les semaines à venir :
— Le 3e Congrès national du Parti Breton à Quimper, le 22 mars ;
— Les élections européennes de juin prochain qui verront la présence d'une liste du Parti Breton. 
Télévision départementale et télévision "régionale",l'exception bretonne
- par PBSB
le 09/02/2009 : 15:54
Le Morbihan aura donc sa télévision départementale, « Demain Sud Bretagne », à partir du printemps prochain et l'on ne peut que se réjouir de voir ainsi se développer l'audiovisuel en Bretagne, créant quelques emplois et un nouvel espace de communication dédié au « local ».
Cependant, si l'on compare la situation bretonne avec celles des autres régions européennes similaires, le constat est assez décevant : la Bretagne est l'une des rares régions européennes « à forte identité » à ne pas disposer de sa propre chaîne de télévision émettant sur l'ensemble de son territoire. Cette absence de canal audiovisuel a des conséquences négatives évidentes en termes économique, culturel, linguistique
En revanche, la Bretagne va disposer de télévisions locales, disposant de budgets très limités et fragmentant l'impact de la création audiovisuelle ainsi que l'information. Sauf par un effort budgétaire extrêmement important et hors de portée pour ces structures, ces télévisions locales ne parviendront pas à rendre le service qu'apporterait une véritable télévision publique pour les 5 départements bretons.
Cette incapacité à mettre en place un medium audiovisuel capable de produire documentaires et fictions de qualité et d'informer pour l'ensemble de la population concernée est une véritable exception bretonne dans le paysage audiovisuel européen.
Sans atteindre tout de suite le niveau d'une télévision comme celle du Pays de Galles, il existe pourtant des solutions intermédiaires comme celle mise en place par France Télévisions en Corse , la chaîne Via Stella (15 heures de programmes quotidiens, 30 % de la programmation en langue corse, une émission culturelle quotidienne en direct à 18h00, des documentaires,.des émissions destinées aux jeunes, de la musique, toutes les 3 heures un point sur l'actualité insulaire, des magazines politiques, de société, des débats).
L'exception bretonne en ce domaine, c'est aussi le désintérêt quasi absolu des élus bretons pour l'audiovisuel et leur incapacité à négocier avec l'Etat et France Télévisions pour la mise en place d'un véritable service public de l'audiovisuel pour l'ensemble des 5 départements bretons. Pour le Parti Breton, il s'agit là d'une faute majeure de leur part qui freine le développement économique, culturel et linguistique de la Bretagne.
Pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,
Jacques-Yves Le Touze
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Le Morbihan aura donc sa télévision départementale, « Demain Sud Bretagne », à partir du printemps prochain et l'on ne peut que se réjouir de voir ainsi se développer l'audiovisuel en Bretagne, créant quelques emplois et un nouvel espace de communication dédié au « local ».
Cependant, si l'on compare la situation bretonne avec celles des autres régions européennes similaires, le constat est assez décevant : la Bretagne est l'une des rares régions européennes « à forte identité » à ne pas disposer de sa propre chaîne de télévision émettant sur l'ensemble de son territoire. Cette absence de canal audiovisuel a des conséquences négatives évidentes en termes économique, culturel, linguistique
En revanche, la Bretagne va disposer de télévisions locales, disposant de budgets très limités et fragmentant l'impact de la création audiovisuelle ainsi que l'information. Sauf par un effort budgétaire extrêmement important et hors de portée pour ces structures, ces télévisions locales ne parviendront pas à rendre le service qu'apporterait une véritable télévision publique pour les 5 départements bretons.
Cette incapacité à mettre en place un medium audiovisuel capable de produire documentaires et fictions de qualité et d'informer pour l'ensemble de la population concernée est une véritable exception bretonne dans le paysage audiovisuel européen.
Sans atteindre tout de suite le niveau d'une télévision comme celle du Pays de Galles, il existe pourtant des solutions intermédiaires comme celle mise en place par France Télévisions en Corse , la chaîne Via Stella (15 heures de programmes quotidiens, 30 % de la programmation en langue corse, une émission culturelle quotidienne en direct à 18h00, des documentaires,.des émissions destinées aux jeunes, de la musique, toutes les 3 heures un point sur l'actualité insulaire, des magazines politiques, de société, des débats).
L'exception bretonne en ce domaine, c'est aussi le désintérêt quasi absolu des élus bretons pour l'audiovisuel et leur incapacité à négocier avec l'Etat et France Télévisions pour la mise en place d'un véritable service public de l'audiovisuel pour l'ensemble des 5 départements bretons. Pour le Parti Breton, il s'agit là d'une faute majeure de leur part qui freine le développement économique, culturel et linguistique de la Bretagne.
Pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,
Jacques-Yves Le Touze
Cap L’Orient la 4ème agglomération de Bretagne et non la 3ème, M. Giovanelli !
- par PBSB
le 16/01/2009 : 14:33
Dans son discours pour les vœux de Cap L’Orient, M. Giovanelli, directeur des services de Cap L'Orient, nous apprend que Cap L'Orient est la 3ème agglomération bretonne derrière Rennes et Brest.
Au moment où la commission Balladur se penche sur la réorganisation territoriale, « oublier » que Nantes est la première agglomération bretonne en dit long sur les convictions politiques profondes de certains partis politiques au-delà des postures médiatiques et autres vœux à l’unanimité sur la réunification de la Bretagne.
Pourtant, c’est bien dans une Bretagne cohérente sur les plans social, historique, économique, géographique, culturel et démocratique qu’il faudra puiser pour sortir au mieux de la crise. C’est en tout cas ce choix de cohérence qu’a fait l’ensemble de nos voisins européens pour leurs territoires, et c’est bien cette modernité qu’entend soutenir le Parti Breton, notamment aux prochaines élections européennes.
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Dans son discours pour les vœux de Cap L’Orient, M. Giovanelli, directeur des services de Cap L'Orient, nous apprend que Cap L'Orient est la 3ème agglomération bretonne derrière Rennes et Brest.
Au moment où la commission Balladur se penche sur la réorganisation territoriale, « oublier » que Nantes est la première agglomération bretonne en dit long sur les convictions politiques profondes de certains partis politiques au-delà des postures médiatiques et autres vœux à l’unanimité sur la réunification de la Bretagne.
Pourtant, c’est bien dans une Bretagne cohérente sur les plans social, historique, économique, géographique, culturel et démocratique qu’il faudra puiser pour sortir au mieux de la crise. C’est en tout cas ce choix de cohérence qu’a fait l’ensemble de nos voisins européens pour leurs territoires, et c’est bien cette modernité qu’entend soutenir le Parti Breton, notamment aux prochaines élections européennes.

M. Métairie et les bureaux de la Communauté d’Agglomération du Pays de Lorient : une esquive un peu voyante !
- par PBSB
le 15/01/2009 : 15:48
Lors des vœux de l’Agglomération Cap L’Orient, le Président de la Communauté, M. Métairie, et le directeur des services, M. Giovannelli, ont défendu la nécessité de rassembler les différents services administratifs de Cap L’Orient dans un même bâtiment, feignant de s’étonner des attaques contre ce projet.
Or, ce que n’ont relevé, comme par hasard, ni le Président, ni le Directeur, c’est que la critique principale porte, non pas sur la nécessaire rationalisation des sites administratifs de Cap L’Orient mais sur le projet dans les cartons porté par M. Métairie et Mme Detraz, c’est-à-dire un projet d’immeuble luxueux de bureaux vue sur mer au Péristyle..
Il serait enfin temps que M. Métairie revienne à des projets réalistes et en phase avec la situation économique du Pays de Lorient : après avoir fait voter dans les conditions que l’on sait un nouvel impôt, M. Métairie serait très mal venu de décider de gaspiller plus de 17 millions d’Euros dans un immeuble de bureaux administratifs sur le plus beau site de Lorient.
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Lors des vœux de l’Agglomération Cap L’Orient, le Président de la Communauté, M. Métairie, et le directeur des services, M. Giovannelli, ont défendu la nécessité de rassembler les différents services administratifs de Cap L’Orient dans un même bâtiment, feignant de s’étonner des attaques contre ce projet.
Or, ce que n’ont relevé, comme par hasard, ni le Président, ni le Directeur, c’est que la critique principale porte, non pas sur la nécessaire rationalisation des sites administratifs de Cap L’Orient mais sur le projet dans les cartons porté par M. Métairie et Mme Detraz, c’est-à-dire un projet d’immeuble luxueux de bureaux vue sur mer au Péristyle..
Il serait enfin temps que M. Métairie revienne à des projets réalistes et en phase avec la situation économique du Pays de Lorient : après avoir fait voter dans les conditions que l’on sait un nouvel impôt, M. Métairie serait très mal venu de décider de gaspiller plus de 17 millions d’Euros dans un immeuble de bureaux administratifs sur le plus beau site de Lorient.

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Mouvement des Jeunes Bretons
Les Jeunes Bretons en campagne contre le bétonnage des cotes et l'explosion des prix de l'immobilier. Pour un juste accès à l'immobilier côtier! C'est le mot d'ordre de la première campagne d'information des Jeunes Bretons qui a débuté samedi par un tractage au centre-ville de Vannes. D'autres actions auront lieu dans les prochaines semaines. Plus d'informations très bientôt! Kevin Jezequel, Mouvement des Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank.

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